Pauline à Paris

Pauline à Paris

Depuis des dizaines d’an­nées, José­phine, grand-mère cente­naire de l’au­teur, raconte la vie de son amie Pauline, digne d’un roman de Victor Hugo. L’hé­roïne, petite bonne dans le Paris 1900, fricote avec un beau mous­ta­chu qui dispa­raît après l’avoir mise enceinte. Contrainte d’aban­don­ner sa fillette, elle rencontre un homme de trente ans son aîné, qui se laisse atten­drir par son histoire et qui l’aide à récu­pé­rer l’en­fant…

Enre­gis­trant sa grand-mère, notant les varia­tions entre les diffé­rentes versions, l’au­teur mène l’enquête pour combler les trous dans l’his­toire et établir la véra­cité des faits. Faisant le choix du roman-photo, il nous ouvre son album de famille et, par une icono­gra­phie tirée de la presse et la pein­ture de l’époque, fait ressur­gir un monde disparu : Pauline racon­tée par José­phine, c’est en fili­grane l’his­toire de France de la fin du 19e au milieu du 20e siècle.