Contrôle des voya­geurs

Contrôle des voya­geurs

– Pour moi, c’est évident. Nos guides doivent deve­nir des Tama­got­chis.

– Tu veux en faire des humains de compa­gnie !?

– Plutôt des explo­ra­teurs, au service de ceux qui ne peuvent plus voya­ger. Mais il faudrait les nour­rir… les habiller… et les loger.

– Et leur regard… retrans­mettre la vision.

– Tu crois que c’est possible un truc pareil ?


« Contrôle des voya­geurs est un roman-photo haute­ment critique sur la société actuelle »

Aude Lavigne. France Culture Les carnets de la créa­tion.

« Passion­nant et inquié­tant. »
Critique Livres. Frédé­rique Rous­sel. Libé­ra­tion, 23/11/2019.

« C’est magni­fique parce que pour qu’une dysto­pie fonc­tionne, il faut qu’elle soit accré­di­tée par du réel. (…) Du réel qui vous invite dans ce que le monde d’aujourd’­hui permet­trait de faire. C’est ce que la photo ici, réus­sit formi­da­ble­ment à faire. Du coup vous êtes entraîné.e dans cette histoire, qui va avoir une réper­cus­sion quasi­ment mondiale. Contrôle des voya­geurs est une belle utopie à l’en­vers, donc une dysto­pie, sur ce qui nous attend demain grâce au numé­rique ».
Thierry Belle­froid. La Première – RTBF  (Belgique)

« On est pris par le ryhtme, par la construc­tion, par l’his­toire. C’est très fluide. »
« On plonge dans certaines de ces photos. (..) C’est éton­nant »
Thomas Baum­gart­ner. Radio Nova. Nova Club.

 » Dans ce roman-photo, Xavier Cour­teix montre comment l’ap­pé­tit de pouvoir et le mercan­ti­lisme peuvent inves­tir et détour­ner toute créa­tion. À la manière d’un Georges Orwell contem­po­rain, il expose bien comment la publi­cité et la propa­gande peuvent retour­ner des valeurs en leur contraire. Le cauche­mar chatoyant qui est déve­loppé ici est évidem­ment très proche de notre réalité, faite de dépen­dances aux écrans, de vie par procu­ra­tion, de peur du monde exté­rieur. Alors, demain serons-nous VISITEUR (taper 1) ou DOBLE (taper 2) ? »

Vladi­mir Lecointre, Zoo

« Avec Contrôle des voya­geurs, Xavier Cour­teix fait preuve d’une maîtrise impres­sion­nante de cette forme narra­tive, racon­tant une histoire origi­nale et surpre­nante, diver­tis­sante sur le plan visuel, porteuse d’un regard enri­chis­sant sur plusieurs ques­tions socié­tales. »
Présence – Babe­lio.com